Le Nouvel Observateur
"Cette musicienne (...) ne succombe jamais à l'esthétique "féerique" attachée à cet instrument. En solo ou confrontée aux machines électroniques d'Olivier Sens, elle développe un langage quasiment monkien, se refusant à toute virtuosité gratuite pour privilégier une exploration des potentialités de cet instrument" Bernard Loupias

Les Inrockuptibles
"Entre les notes et le silence, l'harmonie et la dissonance, la pureté et l'artifice, le coeur d'Isabelle Olivier ne cesse ainsi de balancer. Cette gracieuse indécision donne toute sa richesse à une musique expressive et narrative, qui parvient finalement à être rassembleuse sans être bassement consensuelle" Richard Robert

Télérama Sortir
"A qui se ferait de la harpe et d'une harpiste une idée éthérée, Isabelle Olivier apporte un étonnant démenti. Qu'on n'imagine pas pour autant une harpie acharnée contre la beauté. Elle est musicienne de jazz avant tout, expérimentant avec son instrument (et la complicité d'Olivier Sens aux ordinateurs) des formes intrigantes dans son nouveau disque, "Island #41" qui retient l'attention" Michel Contat

La Terrasse
"Avec Isabelle Olivier, la harpe devient tour à tour instrument à vent, percussions africaines, chants d'oiseaux ou vibration électronique. Isabelle nous invite à une plongée magnifique dans les possibilités illimitées d'un monde de l'infiniment petit, celui d'une harpe mutante réinventée par une authentique musicienne" Jean-Luc Caradec

Jazz Magazine
"En toute circonstance, elle tire le meilleur parti de "la profondeur et la force" de son instrument, qu'elle assimile aux couleurs et chants de « l'océan ». (...) Le fait est que dans le contexte particulier de son "Océan" (son orchestre personnel), elle marie à plaisir les cordes et les vents pour délivrer une musique très ouverte, malléable, jusqu'à aborder un rivage inattendu, via une confrontation singulière entre son instrument intemporel et les textures électroniques d'Olivier Sens" Robert Latxague

Citizenjazz.com
"Isabelle Olivier n'invite pas à écrire sur la musique mais à se ruer sur l'instrument. Elle ne cherche pas à garder la musique comme un doux et intime secret, mais fait naître la soif de la transmettre, de partager la bonne nouvelle : le jazz n'est pas mort" Mathieu Durand

Jazzman
"Nous tombons sous le charme de cette harpe qui s'intègre dans un magnifique quintette, proposant un répertoire original et novateur. Une musique belle, sauvage et libre comme l'océan, ouverte à toutes les directions et à tous les climats, pour laquelle chacun compose et insuffle sa propre poésie à l'ensemble" Lionel Eskenazi


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